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www.medjugorje.ws » Echo de Marie Reine de la Paix » Echo de Marie Reine de la Paix 166 (Novembre-Décembre 2002)

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Eco di Maria
Regina della Pace

Français 166

 



Message de la B.V.Marie du 25 septembre 2002:

"Chers enfants, aussi en ce temps troublé je vous invite à la prière. Petits enfants, priez pour la paix afin que dans le monde chaque personne ressente l'amour de la paix. Seulement lorsque l'âme trouve la paix en Dieu elle se sent satisfaite, et l'amour commencera à couler dans le monde. Et d'une manière particulière, petits enfants, vous êtes appelés à vivre et à témoigner de la paix, la paix dans vos cœurs et dans vos familles, et à travers vous, la paix commencera à couler aussi dans le monde. Merci d'avoir répondu à mon appel"

Vivre et témoigner de la paix

Aussi en ce temps troublé je vous invite à la prière. La référence aux difficiles conjonctures internationales semble évidente. Marie, Reine de la Paix, veille sur nous et nous appelle à la mobilisation pour défendre la paix. Avant tout la prière; ne nous laissons pas troubler par l'inquiétude, l'anxiété, mais entrons dans la prière. La paix vient de Dieu et fait donc appel à Lui. Priez pour la paix afin que dans le monde chaque personne ressente l'amour de la paix. Quelle paix? Christ est notre paix (Eph.2,14). A sa venue dans le monde, un chœur des Anges annonce Paix aux hommes de bonne volonté (Lc 2,14); paix aux hommes dont la volonté est bonne c-à-d. tournée vers Dieu, orientée vers Lui. Prenant congé des Apôtres, immédiatement après que Judas les ait quittés pour Le trahir, Jésus porte à son accomplissement l'annonce de l'Ange: Je vous laisse la paix, Je vous donne ma paix. Non pas comme la donne le monde, Je vous la donne à vous (J.14,27). Avec son Sang versé sur la Croix, il sanctionne la réconciliation de Dieu avec l'homme et donc la paix. Paix entre le Créateur et Sa créature, paix entre les créatures, paix dans le monde. Le prince de la Paix (Is.9,5) inaugure Son règne où la paix n'aura pas de fin (Is.9,6).
La paix est donc à la portée de l'homme, nous pouvons la goûter dès maintenant: il suffit de s'ouvrir à son accueil. Marie nous enseigne comment accéder à ce don. C'est vraiment pour cela que Notre-Dame vient à Medjugorje. La voie maîtresse qu'Elle nous indique est l'abandon. Aujourd'hui Je vous invite à l'abandon total à Dieu. Tout ce que vous faites et tout ce que vous possédez, donnez-le à Dieu afin qu'Il règne sur votre vie comme un roi sur tout ce que vous possédez. De cette manière, à travers Moi, Dieu peut vous conduire à la profondeur de la vie spirituelle…Je vous apporte la paix. Je suis votre Mère et la Reine de la Paix… Que Dieu soit tout pour vous dans la vie. (Mess. du 25.07.88). Tout donner à Dieu, tout ce que nous faisons, tout ce que nous possédons. Que Dieu soit toute notre vie. C'est l'abandon auquel, inlassablement, notre Mère nous appelle. C'est la condition pour que Dieu puisse régner en nous, pour que l'âme trouve la paix en Dieu. Tout donner à Dieu: notre temps, notre activité, notre travail, notre repos, nos pensées, nos désirs, nos préoccupations… en un mot: notre vie. Cette offrande à laquelle nous sommes appelés permet au Christ de vivre en nous et rend donc possible de vivre et témoigner de la paix. Ce n'est pas une simple invitation; c'est un appel explicite et personnalisé: d'une manière particulière, petits enfants, vous êtes appelés à vivre et à témoigner de la paix. C'est un appel urgent et aujourd'hui chargé d'une responsabilité spéciale. La paix ne se construit pas dans les palais du pouvoir; là, au contraire, se décrète la guerre. La paix dans le monde est un don exclusif de Dieu qui passe à travers les petits, les humbles, ceux qui sont capables de s'ouvrir à Lui et abriter ainsi Sa paix dans leur âme et dans leur propre famille: Paix dans vos cœurs et dans vos familles. Par ces âmes ouvertes, la paix commencera à couler aussi dans le monde, et avec la paix l'amour aussi. Ce n'est pas un engagement à prendre à la légère; efforçons-nous de vivre avec beaucoup de sérieux les messages de Marie; l'enjeu est élevé, plus important que nous ne pouvons l'imaginer. Paix et joie en Jésus et Marie.
Nuccio Quattrocchi

 

Message du 25 octobre 2002 :

"Chers enfants, aujourd’hui encore je vous appelle à la prière. Petits enfants, croyez que par la prière simple des miracles peuvent s’accomplir. A travers votre prière, vous ouvrez votre coeur à Dieu et Il fait des miracles dans votre vie. En regardant les fruits, votre coeur se remplit de joie et de reconnaissance envers Dieu pour tout ce qu’Il fait dans votre vie et, à travers vous, pour les autres. Priez et croyez, petits enfants, Dieu vous donne des grâces et vous ne les voyez pas. Priez et vous les verrez. Que votre journée soit remplie de prière et d’action de grâce pour tout ce que Dieu vous donne. Merci d’avoir répondu à mon appel. "

La prière toute simple fait des miracles

Encore une invitation à la prière et il ne peut en être autrement, car sans la prière, il n'y a pas de vie en Dieu. Prier c'est être en présence de Dieu, recevoir Sa Parole. Prier c'est s'ouvrir à l'Esprit et le laisser s'exprimer en notre nom.(Rom.8,25-26). Prier c'est se laisser devenir conforme au Christ, se laisser vivre de Lui et en même temps Le vivre Lui. Mes enfants, croyez qu'avec la prière toute simple on peut faire des miracles. Prière simple, cela veut dire: humble, comme celle du publicain qui, devant Dieu, accuse son péché, implore sa pitié sans se chercher d'excuses.(Lc.18,10-14). Prière simple, c'est-à-dire qui ne se perd pas en paroles comme font les païens qui s'imaginent qu'en parlant beaucoup, ils se feront mieux écouter (Mt 6.7). Prière simple c'est-à-dire non arrangée, non mêlée à des éléments étrangers. Prière simple, c'est-à-dire essentielle, sans fanfreluches, sans clinquants inutiles. En somme, comme la prière que Jésus nous a enseignée, le Notre Père. Comme la prière du Rosaire, si chère au peuple catholique et à laquelle le Saint Père a consacré sa toute dernière Lettre apostolique: le Rosaire de la Vierge Marie.
Combien de fois, Marie nous a invités à cette prière simple et belle en même temps! Maintenant le pape nous convie à toute une année consacrée au Rosaire et il nous propose les mystères lumineux pour compléter ceux que l'on méditait jusqu'ici.Cette adjonction vise à élargir l'horizon du Rosaire pour que celui qui le récite avec dévotion et non machinalement puisse pénétrer encore plus à fond le contenu de la Bonne Nouvelle et conformer de plus en plus son existence toute simple à celle de Jésus-Christ". (Jean-Paul II, audience du 16.10.02).
Avec la prière, on peut faire des miracles: calquer mon existence sur celle du Christ, n'est-ce pas là le plus grand miracle? Marie nous invite à croire à ce fruit de la prière simple et elle explique comment cela se fait : à travers votre prière, vous ouvrez votre coeur à Dieu et Lui fait des miracles dans votre vie. La prière est ouverture à Dieu. Sa réponse est le miracle. Toute action de Dieu est miracle et donc Sa réponse à notre prière, Son intervention dans notre vie est miracle. Ce n'est pas toujours que nous le reconnaissons et c'est pourquoi Marie nous invite à regarder les fruits de l'action de Dieu en nous. En regardant les fruits, votre coeur se remplit de joie et de gratitude envers Dieu pour tout ce qu'il fait dans votre vie et, à travers vous, chez les autres.
Si nous connaissions le don de Dieu (Jn 4.10), comme notre vie changerait! Or, des fruits il y en a et nous pouvons les constater, sinon Marie ne parlerait pas de cette façon. Ce sont des fruits de grâce pour nous et pour les personnes que le Seigneur veut rejoindre à travers nous. Priez et croyez. Dieu vous donne des grâces et vous, vous ne les voyez pas. Priez et vous les verrez. Prière et foi s'entrecroisent et aussi prière et lumière. Priez avec foi, priez dans la foi pour que ne soit pas vaine votre prière. Prier et voir pour que notre prière ne soit pas aveugle. La conscience de ce que Dieu fait en nous augmentera notre foi et par conséquent remplira notre journée de prière et d'action de grâce. Paix et joie en Jésus et Marie.
N.Q

 

Le Pape proclame l'année du Rosaire

Pour qui écoute depuis des années les invitations de la Reine de la Paix à "prendre le chapelet et à prier, surtout pour la famille, pour la paix", cette nouvelle pourra sembler prévue. Pourtant elle a toute la saveur d'un événement exceptionnel, vu que c'est précisément le 16 octobre dernier, au début du 25ème anniversaire de son Pontificat, que le Saint Père a proclamé cette Année du Rosaire (octobre 2002-octobre 2003), accompagnant cette nouvelle d'une Lettre apostolique:Rosarium Virginis Mariae qui approfondit la réflexion sur une prière de grande valeur, destinée à porter des fruits de sainteté. Cette Lettre est chargée d'une émotion et d'un attendrissement qui révèlent tout l'amour que porte Jean-Paul II à une dévotion qui, pour beaucoup, n'était plus qu'une "pieuse dévotion" destinée aux petites vieilles . Le pape aujourd'hui la conseille au contraire pour surmonter une certaine crise de cette prière. Dans le contexte actuel historique et théologique,elle risque d'être,mais bien à tort, minimisée et jugée peu propre aux nouvelles générations.

"Ma prière de prédilection"

Notre vieux Pontife ne parle pas "par ouï-dire" ou poussé par des raisons doctrinales, mais il puise directement dans son vécu: "Depuis mes jeunes années, cette prière a eu une place importante dans ma vie spirituelle...Le chapelet m'a accompagné dans mes moments de joie et mes moments d'épreuve. A lui j'ai confié tant de préoccupations, en lui j'ai toujours trouvé le réconfort. Que de grâces j'ai reçues de la Vierge Sainte, dans ces années-là , grâce au chapelet". C'est donc de l'expérience personnelle du pape polonais qu'est né le désir de donner à l'Eglise une Lettre sur le Rosaire. Son ton simple et sa lecture facile ne nuisent pas pour autant à sa profondeur exégétique et théologique: "Après l'expérience jubilaire, quand, par une Lettre, j'avais invité "à repartir du Christ", j'ai senti le besoin de développer une réflexion sur le rosaire, pour exhorter à la contemplation du visage du Christ, en compagnie et à l'école de sa très sainte Mère. Réciter le chapelet n'est rien d'autre en fait que contempler avec Marie le visage du Christ.

Objections au rosaire

L'occasion de redonner une juste lumière à ce puissant instrument spirituel naît aussi du besoin de contrer l'opinion - répandue surtout au niveau ecclésiastique - qui voit la mise en valeur du Rosaire, comme une menace à l'importance primordiale - indiscutée d'ailleurs - de la Liturgie. Cette prière non seulement ne s'oppose pas à la Liturgie, mais lui est un support, puisque, au contraire, elle l'introduit et la met en valeur, lui facilitant une participation intérieure en plénitude, en recueillant les fruits dans la vie quotidienne": c'est ce que souligne à cet égard le successeur de Pierre, bon connaisseur des raisons de tant de coeurs qui, dans son Eglise, ne battent pas toujours à l'unisson. Un autre motif qui en pousse beaucoup à ne pas encourager la récitation de cette prière vient de la crainte que l'image de Jésus soit offusquée par celle de sa Mère. A ce soupçon, les paroles du pape donnent une réplique immédiate: Le Rosaire, bien que caractérisé par sa physionomie mariale, est la prière d'un coeur christologique. Dans la sobriété de ses éléments, elle concentre en soi la profondeur de tout le message évangélique dont elle est un résumé. Jamais comme dans le Rosaire, la voie du Christ et celle de Marie n'apparaissent aussi profondément unies. Marie ne vit qu'en Christ et en fonction de Christ.

Voie de contemplation

Mais le motif le plus important pour re-proposer avec force la pratique du Rosaire, vient du fait que cela constitue un moyen très valable pour favoriser parmi les fidèles cet effort de contemplation du mystère chrétien que le pape avait proposé dans la Lettre apostolique Novo millenio ineunte, comme vraie et authentique "pédagogie de la sainteté". "Nous avons besoin d'un christianisme qui se distingue avant tout dans l'art de la prière", écrivait-il en janvier 2001. Et aujourd'hui il ajoute: "Dans la culture contemporaine, parmi tant de contradictions, une nouvelle exigence de spiritualité apparaît, suscitée aussi par l'influence d'autres religions et plus que jamais urgente: que nos communautés chrétiennes deviennent d'authentiques écoles de prière".

Prier pour la pai

Il semble, comme nous y avons fait allusion au début, qu'on entend encore les paroles de la Vierge . A Medjugorje, depuis plus de 21 ans, elle nous invite à prier le Rosaire avec cette intention. Maintenant c'est à son "fils de prédilection" de répéter l'invitation. Redécouvrir le Rosaire signifie s'immerger dans la contemplation du mystère de Celui qui est notre paix en faisant des deux communautés humaines un seul peuple, abattant le mur de séparation entre eux, c'est-à-dire la haine. "(Ep. 2,14) En outre, par la force de son caractère méditatif, avec la tranquille succession des Ave Maria, le Rosaire exerce sur celui qui prie une action pacifiante qui le dispose à recevoir, à expérimenter dans la profondeur de son être et à répandre autour de lui cette paix véritable qui est un don spécial du Ressuscité. On ne peut donc pas réciter e rosaire sans se sentir impliqué dans un engagement précis au service de la paix, ajoute le Saint Père. En somme, en fixant nos yeux sur le Christ le Rosaire nous rend aussi constructeurs de la paix dans le monde.

Prier en famille

Faisant encore écho aux paroles de Marie, la Lettre lance l'appel à prier en famille. Naguère cette prière était particulièrement chère aux familles chrétiennes et certainement elle en favorisait l'union. Il ne faut pas perdre ce précieux héritage...La famille qui prie en étant unie reste unie. On sait bien qu'au centre de la vie de bien des familles, il y a le téléviseur qui déverse quotidiennement dans nos maisons des images de plus en plus mauvaises et peu salutaires pour les âmes. Se remettre à réciter le Rosaire en famille signifie injecter, dans la vie quotidienne, de tout autres images, celles du mystère qui sauve: l'image du Rédempteur, suggère Jean-Paul II.

Le Rosaire: un trésor à redécouvrir

Le Saint Père demande avec insistance de retenir avec soin tout ce qu'il a écrit dans cette Lettre pour découvrir la richesse de cette prière traditionnelle qui a la simplicité d'une prière populaire, mais aussi la profondeur théologique d'une prière adaptée à quiconque sent l'exigence d'une contemplation plus mûre. Nous aurons l'occasion dans le numéro suivant d'approfondir la réflexion sur cette lettre, mais nous en anticipons la conclusion pour faire comprendre combien le pape désire que son exhortation ne tombe pas dans le vide, mais soit accueillie avec une attitude responsable. Je m'adresse à vous en particulier, Chers Confrères dans l'épiscopat, à vous prêtres et diacres, pour que, faisant l'expérience personnelle de la beauté du Rosaire, vous en deveniez les diligents promoteurs...Je compte aussi sur vous, théologiens, pour que, faisant une réflexion à la fois rigoureuse et sage, vous fassiez découvrir les fondements bibliques de cette prière traditionnelle, ses richesses spirituelles et sa valeur pastorale.

Que cet appel que je vous fais ne reste pas inentendu!

Je compte aussi sur vous, consacrés et consacrées, appelés à un titre particulier à contempler le visage du Christ à l'école de Marie. Je vous regarde tous, frères et soeurs de toute condition, vous familles chrétiennes, vous, malades et vieillards, vous aussi, jeunes. Reprenez en main avec confiance le chapelet, le redécouvrant à la lumière de l'Ecriture, en harmonie avec la liturgie, dans le contexte de la vie quotidienne.

Stefania Consoli

(la suite au prochain numéro)

 

Cinq nouveaux mystères du Rosaire
les mystère lumineux

On remarquait un vide de temps et d'événements entre les scènes évangéliques qui composent les mystères joyeux - relatifs à l'incarnation et l'enfance de Jésus - et les mystères douloureux -synthèses de l'heure suprême de la mission sur terre du Sauveur, relatifs à sa Passion. En effet il manquait le regard sur les événements de grâce qui caractérisent les trois années de la vie publique de Jésus. Voilà pourquoi le Pape a senti l'exigence de formuler 5 nouveaux mystères qu'il a appelés : mystères de la lumière ou mystères lumineux. A vrai dire, c'est tout le mystère du Christ qui est lumière. Il est la lumière du monde, explique Jean-Paul II, mais cette dimension émerge surtout dans les années de la vie publique quand Il annonce l'Evangile du Règne.

Est mystère lumineux, avant tout le Baptême de Jésus au Jourdain. Là, tandis que le Christ descend, Lui, l'Innocent qui se fit "péché" pour nous (cf. 2 Co 5.21)dans l'eau du fleuve, le ciel s'ouvre , la voix du Père le proclame Fis bien-aimé (cf. Mat.3,17 et sqq) et le Saint-Esprit descend sur Lui, pour l'investir de la mission qui l'attend.

Mystère lumineux, son auto-révélation aux noces de Cana (Jn 2,1-12) lorsque Christ change l'eau en vin, ouvrant à la foi le coeur des disciples, grâce à l'intermédiaire de Marie, la première des croyants.

Mystère lumineux, l'annonce du Règne de Dieu et l'invitation à la conversion (cf. Mc 1,15). quand il remet les péchés de quiconque vient à lui avec une humble confiance (Mc 2,3-13).

Mystère lumineux par excellence, vient ensuite la Transfiguration qui a lieu, selon la Tradition, au Mont Thabor. La gloire divine resplendit sur le visage de Jésus pendant que le Père assure aux apôtres extasiés qu'ils doivent l'écouter (Lc 9,35et sqq).

Mystère lumineux enfin l'Institution de l'eucharistie où le Christ se fait nourriture avec son corps et son sang, sous les espèces du pain et du vin, manifestant jusqu'au bout son amour pour l'homme.(Jn 13,1)
Dans ces mystères, en dehors de Cana, la présence de Marie reste en arrière-fond - c'est ce que dit le Saint Père dans sa Lettre. Mais la fonction qu'elle accomplit à Cana accompagne d'une certaine façon tout le chemin du Christ. Elle inaugure le grand avertissement maternel qu'Elle adresse à l'Eglise de tous les temps: Faites ce qu'Il vous dira (Jn 2,5). Avertissement qui introduit bien les paroles et les signes du Christ pendant sa vie publique et établit un fond marial à tous les mystères lumineux.
Cette intégration, inattendue mais sage, de nouveaux mystères dans la prière traditionnelle du Rosaire, - le Pape suggère de les prier le jeudi - est destinée à faire vivre, dans la spiritualité chrétienne avec un intérêt renouvelé; cette véritable introduction à la profondeur du Coeur du Christ, abîme de joie et de lumière, de douleur et de gloire.

S.C.

 

Le Rosaire
La force de l'école de la Vierge

Le Pape J.P.II, 13 jours après avoir été élu au pontificat, dit: "Le Rosaire est ma prière préférée. Une prière merveilleuse, splendide. Merveilleuse dans sa simplicité, merveilleuse dans sa profondeur". Le Pape, un homme de prière et un fidèle dévot de la Mère Céleste, a exprimé non seulement la vérité de son intériorité, mais aussi celle de très nombreuses âmes qui voient dans le Rosaire leur propre expression de foi et leur spiritualité personnelle. Le Rosaire est une prière simple et, en tant que telle, s'est emparée du cœur des chrétiens. Comme dit le Pape, elle a une profondeur qui lui est propre et un riche contenu, ce que reconnaissent de nombreux fidèles, en récitant le Rosaire à Medjugorje. Avec le chapelet entre les mains, il est certain que nous pouvons devenir des créatures différentes. La Vierge le sait et c'est pourquoi Elle nous invite à cette belle et sublime dévotion. Avec un amour maternel unique, Notre-Dame nous invite à réciter le chapelet, que ce soit à Lourdes, à Fatima, à Medjugorje… Le Rosaire est l'invitation à passer par Bethléem, Nazareth, Jérusalem… Cette leçon est toujours présente à l'école de la Madone. Grâce au Rosaire nous rejoignons Jésus, nous nous familiarisons avec l'image de la Servante du Seigneur et entrons dans un espace saint. Le chapelet est une arme puissante entre les mains des chrétiens. En faisant défiler les grains, en nous arrêtant sur chaque mystère, en prononçant la prière, nous devenons des personnes qui peuvent et qui ont le droit de guider l'humanité vers le Créateur de toute chose. Par le Rosaire, le croyant instaure un dialogue entre ciel et terre. Le chapelet est notre meilleur ami dans la solitude, la maladie, les préoccupations, la peur… Il a été écrit: "Tous ont quelque chose avec quoi se défendre: les enfants le cri et les hurlements, les femmes la tendresse et les larmes, les hommes la force et la décision, et nous, chrétiens, nous avons Christ et Marie, l'Eucharistie et le Rosaire".
Fra Mario Knezovic

 

Le saint du quotidien

Le 6 octobre dernier a été canonisé le Bienheureux José-Maria Escriva. La place St Pierre était remplie de tous ceux qui ont accueilli dans leur vie le message transmis par le fondateur aimé de l'Opus Dei, espagnol de naissance mais international par la portée de son apostolat: une semence qui s'est enracinée dans tout l'univers. "Tous ceux qu'anime l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu" (Rm.8,14) - exhorte le Saint Père dans son homélie - Ce message nous aide à mieux comprendre le message de la canonisation actuelle de José-Maria Escriva de Balaguer. Il s'est laissé docilement guider par l'Esprit Saint, convaincu que c'est seulement ainsi que l'on peut accomplir en plénitude la volonté de Dieu". Cette vérité chrétienne fondamentale était le thème récurrent de sa prédication. En fait, il ne cessait d'inviter ses fils spirituels à invoquer l'Esprit Saint en sorte que leur vie intérieure (c.à.d. la vie de relation avec Dieu) et la vie familiale, professionnelle et sociale constituée de petites réalités terrestres, ne soient pas séparées mais forment une seule existence "sainte et pleine de Dieu". "Nous trouvons Dieu invisible - écrivait-il - dans les choses les plus visibles et matérielles".
"La vie quotidienne d'un chrétien qui a la foi - avait coutume d'affirmer le nouveau Saint - quand il travaille ou se repose, quand il prie ou quand il dort, à tout moment est une vie où Dieu est toujours présent". Cette vision surnaturelle de l'existence ouvre un horizon extraordinairement riche de perspective salvatrice puisque, même dans le contexte apparemment monotone de l'activité normale quotidienne, Dieu est proche de nous et nous pouvons coopérer à son plan de salut, continue le Pape. Depuis le 7 août 1931 où, durant la célébration de la Sainte Messe, résonnèrent dans son âme les paroles de Jésus: "Et moi, une fois élevé de terre, j'attirerai à moi tous les hommes" (J.12,32), José-Maria Escriva comprit plus clairement que la mission des baptisés consiste à dresser la Croix du Christ sur toutes les réalités humaines, et il sentit naître intérieurement l'appel passionné à évangéliser sans réserve. Elever le monde à Dieu et le transformer de l'intérieur, voici l'idéal que le Saint Fondateur vous indique, chers Frères et Sœurs" conclut J.P.II qui, comme toujours, saisit l'occasion pour mettre ses fils en garde d'une société qui altère les vrais valeurs de la foi: "Qu'il continue à vous rappeler la nécessité de ne pas vous laisser effrayer face à une culture matérialiste, qui menace de dissoudre l'identité la plus authentique des disciples du Christ. En suivant ses traces, diffusez dans la société, sans distinction de race, de classe, de culture ou d'âge, la conscience que nous sommes tous appelés à la sainteté".

Réd.

Avec les milliers de jeunes réunis à Medj. P.Daniel-Ange a brossé un tableau dont nous oserons dire qu'il est "astronomique", pour définir la caractéristique de l'Eglise: douze étoiles lumineuses qui couronnent Marie, Mère et Reine de l'Eglise.

 

Les douze étoiles de l'Eglise
de P. Daniel-Ange

Aux jeunes réunis à Toronto, le Saint Père a dit une phrase très simple: "Si vous aimez Jésus, aimez aussi l'Eglise!". Demandons à Marie de nous faire voir et aimer l'Eglise comme Elle la voit et l'aime. Je parlerai de l'Eglise constituée de 12 étoiles. La première étoile est l'Eglise éternelle, l'Eglise dans sa totalité. L'Eglise est éternelle parce qu'elle puise son origine dans le Cœur de la Sainte Trinité, à travers tous les siècles et toute l'histoire. L'Eglise est constituée par trois grandes galaxies qui s'inter-pénètrent. Il y a la galaxie du Ciel, qui est la plus nombreuse: la plus grande partie de l'Eglise se trouve au Ciel et chaque fois que la Mère de Dieu vient nous visiter sur la terre, en réalité Elle nous manifeste l'existence du Ciel, nous montre notre futur, notre immortalité. Entre l'Eglise du Ciel et celle de la Terre il y a une autre petite galaxie, que nous nommons Purgatoire. L'amour de Dieu est si grand que si, au moment de la mort, notre cœur n'est pas encore devenu comme celui d'un enfant, le Seigneur nous donne la merveilleuse possibilité de redevenir - en Purgatoire - purs comme des tout petits. Sur la terre on vit le temps de la foi, en Purgatoire le temps de l'espérance joyeuse et dans le Ciel on ne vit rien d'autre que l'amour. Et entre toutes ces galaxies, il y a une incessante communication d'amour et de vie.

Seconde étoile: Jésus n'est jamais seul, Il ne peut exister sans son Eglise. Déjà avec Abraham nous voyons l'Eglise à son début sur la terre. Avant la naissance de Jésus, il y a déjà l'Eglise dans notre monde: Marie, qui est l'Eglise qui accueille Dieu sur la terre. Et forment aussi Eglise Joseph, Jean, Elisabeth, Zacharie, les bergers, les Mages… Jésus est également entouré de son Eglise dès le début de sa vie missionnaire. En fait, la première chose qu'Il fait, c'est de dire à Natanaèl, à Pierre, à Jean: "Suis-moi!". L'Eglise est le berceau de la Parole de Dieu comme Marie est le berceau de Dieu sur la terre. C'est l'Eglise qui nous transmet tout de Jésus et qui nous donne Sa présence. Non seulement elle nous parle de Lui, mais elle nous Le donne dans l'Eucharistie; il n'y aurait pas d'Eucharistie sans l'Eglise et chaque fois que nous évangélisons nous n'annonçons pas un message ou une théorie, mais nous donnons aux autres la Personne de Dieu, en tant qu'ambassadeurs de Dieu.

Troisième étoile: Jésus s'identifie à son Eglise. Sur le chemin de Damas, quand Saul demande: "Qui es-tu, Seigneur?", Il ne répond pas: "Je suis le Jésus des chrétiens que tu persécutes", mais seulement: "Je suis Jésus, que tu persécutes". Et toutes les persécutions contre l'Eglise qui continueront jusqu'à la fin du monde attaquent Jésus dans son Eglise. Elle continue à faire dans le temps et dans l'espace ce que Jésus a fait durant 33 ans en Palestine: libérer les prisonniers, guérir les malades, ouvrir le Ciel aux mourants.

Quatrième étoile: L'Eglise n'est pas seulement le Corps de Jésus, elle est en même temps son Epouse. C'est une épouse qui peut toujours être infidèle, mais l'Epoux ne l'abandonnera jamais. L'union de Jésus avec son Eglise est une union nuptiale, mystique et physiologique, parce que Jésus s'unit à son Eglise en lui donnant son Corps dans l'Eucharistie.

Cinquième étoile: La sainte Eglise des pécheurs ne sépare jamais sainteté et péché. L'Eglise donne toute la sainteté de Dieu, surtout à travers les sacrements grâce auxquels les pécheurs peuvent redevenir saints. Et cette sainteté de Dieu nous est transmise par de pauvres pécheurs. Conscient de ceci, le Saint Père, durant le Jubilé, a demandé pardon pour toutes les infidélités de l'Eglise durant ces derniers deux mille ans, un geste qui exprime toute la sainteté de l'Eglise qu'il représente.

Sixième étoile: L'Eglise qui montre son plus beau côté. Partout, au cours des siècles, les premiers hôpitaux, les premières léproseries, les orphelinats, les maisons pour accueillir les personnes âgées ou les malades du SIDA… ont été fondés par des disciples de Jésus. Là où se trouve la souffrance, là est présente l'Eglise. L'Eglise, avec tous ses saints, a marqué l'histoire, s sauvé la culture humaine, parce que partout, elle a toujours défendu l'homme de l'homme.

Septième étoile: L'Eglise se renouvelle constamment, en un éternel printemps. Les J.M.J. (Journées mondiales de la Jeunesse) sont vraiment une manifestation de l'éternelle jeunesse de l'Eglise. Quel chef politique ou religieux serait capable de réunir des centaines de milliers de jeunes provenant de toutes les parties du monde, sinon notre Pape, J.P.II? Pourtant le Saint Père ne rallie pas les jeunes autour de sa personne, mais rassemble les ambassadeurs de la jeunesse de tout l'univers autour de Dieu, dans l'Eucharistie.

Huitième étoile: L'Eglise vit l'harmonie entre l'ossature et le reste du corps. Le squelette est ce que le Christ a institué lui-même: les Evêques, les prêtres, les sacrements, etc… Par contre, le sang qui court dans ses veines est tout ce que l'Esprit Saint éveille dans la vie de l'Eglise, comme la sainteté, les œuvres de charité, les communautés religieuses (et nous pensons spécialement à toutes ces nouvelles communautés de fondation récente). On ne peut séparer ce que Jésus a donné de ce que réalise l'Esprit Saint; il s'agit des deux mains du Père, avec lesquelles Dieu construit le Corps de l'Eglise.

Neuvième étoile: L'unité de l'Eglise. Le désir de Dieu est que tous Ses enfants soient 'un'. Le premier millénaire a été signé par une Eglise indivise en elle-même. Au contraire, le second millénaire, qui vient à peine de se terminer, a été un temps de grande fracture dans l'Eglise. Au cours du tout nouveau troisième millénaire, Dieu donnera de nouveau à l'Eglise son Corps et son unité originelle. Elle deviendra beaucoup plus belle qu'à ses débuts, car en cette ultime phase chaque Eglise locale a approfondi un aspect particulier qui, ensuite et relié aux autres, transmettra une extraordinaire plénitude. L'unité s'élabore autour du cœur de l'Eglise: l'Eucharistie.

Dixième étoile: L'Eglise missionnaire. Comment pourrions-nous retenir pour notre usage personnel tous ces trésors de nouveauté, de beauté, de lumière? L'Eglise nous guérit du péché et élimine tant de souffrances! si tous vivaient l'Evangile avec Jésus, il n'y aurait plus de guerre, il n'y aurait plus de SIDA, de divorces, d'enfants abandonnés… Lorsque je sais que Jésus est l'unique réponse à toutes les attentes de l'homme, comment puis-je vivre l'intimité avec Lui sans tout faire pour Le donner et Le révéler aux autres? C'est cela qui m'a "arraché" au désert quand j'étais ermite! Je ne pouvais plus supporter l'idée que des jeunes se tuent, alors que je portais en moi la vie même de Dieu. Et je vois que depuis plus de vingt ans, Medjugorje est une véritable école d'évangélisation pour le monde. Souvent la Sainte Vierge nous appelle avec des paroles fortes telles que "Témoignez la joie de Dieu avec votre vie", "Je veux qu'à travers vous le monde entier connaisse le Dieu de la joie; soyez tous le reflet de Jésus, soyez la lumière qui resplendit dans les ténèbres".

Onzième étoile: L'Eglise est l'unique lieu sur la terre où la vie et l'amour sont protégés. Nous sortons d'un siècle de guerres continuelles de l'homme contre l'homme et, comme si cela ne suffisait pas, un milliard et demi d'enfants ont été tués avant de naître. Satan ne supporte pas tout ce qui est faible, petit, pauvre, parce que chaque enfant lui rappelle le petit Jésus dans le sein de Marie, toute personne qui souffre lui remémore l'Homme de la Croix. Il faut noter que toute la propagande en faveur de l'euthanasie a été reprise des textes d'Hitler en 1932. Satan se révolta parce qu'il a refusé de s'agenouiller devant un nouveau-né et de Lui dire: "Tu es mon Créateur". L'Eglise est engagée dans ce grand combat entre la vie et la mort. Et dans l'Eglise - qui comme une Mère défend ses petits - nous trouvons des milliers de jeunes qui luttent pour la vie. L'Esprit Saint suscite dans toutes les générations beaucoup de jeunes capables de se consacrer, de vivre dans la pureté jusqu'au mariage, capables de confier à Marie leur propre affectivité, des jeunes non seulement catholiques, mais aussi protestants, orthodoxes, hébreux.

Douzième étoile: L'Eglise est victorieuse. Dans ce grand combat pour sauver la vie et l'amour, l'Eglise est déjà victorieuse. Je n'ai plus besoin de croire à la résurrection de Jésus parce que j'ai déjà vu Jésus ressuscité dans son Eglise, j'ai vu qu'aucune persécution si terrible soit-elle, ne pourra jamais tenir enfermée longtemps l'Eglise dans les catacombes parce que nulle pierre n'a pu tenir Jésus enfermé dans la tombe plus de quelques heures. Amen.
(Résumé d'un enregistrement)

 

 

Pourquoi prions-nous les saints?

Chacun de nous, dès le moment de sa conception, dès l'éternité, est inscrit dans le plan de Dieu, Nous savons bien l'histoire de Saint Paul: tant d'années il a vécu comme "Saul" persécuteur des chrétiens, puis Dieu l'a appelé, l'a réveillé et,en lui, s'est fait un rapide changement de vie. Quand Dieu nous appelle, nous saisit, il le fait pour faire renaître en nous l'homme nouveau, réveiller en nous la nouvelle créature prévue dès l'éternité au plan du salut, et toute grâce tend à réveiller notre originalité. On ne soulignera jamais assez ce besoin qui est le fondement de notre vie spirituelle: nous manifester dans notre originalité, tels que nous sommes en Dieu. Je ne me réfère pas à l'originalité dont parlent les hommes, mais à l'originalité en Dieu, à l'image que Dieu a imprimée en nous depuis l'éternité et que nous devons chercher à réaliser en nous-aussi. Et pour ce faire, il faut savoir écouter Dieu, savoir vivre l'union complète avec Dieu, comme l'ont vécue les saints.
Jésus est venu au monde pour détruire toute division entre nous et Dieu et toute division que nous vivons en nous-mêmes. Les divisions, les fissures que nous portons en nous sont nombreuses. Quand nous disons qu'il est impossible de nous réconcilier avec telle personne, cela veut dire qu'il y a en nous une cassure: quand nous cherchons à éliminer les choses dont nous ne voulons pas entendre parler, ou que nous pensons que certaines situations sont insolubles, cela veut dire qu'il y a en nous des divisions. Dieu nous invite à nous réconcilier en Jésus-Christ, à tout lui donner parce que c'est Lui notre réconciliation.
Nous savons bien que chaque jour, quand nous cherchons à vivre ce chemin de réconciliation avec nous-mêmes et avec Dieu, nous nous trouvons face à nos limites, à notre incapacité et nous cherchons de l'aide, élevant les yeux vers le ciel. Pourquoi prions-nous la Sainte Vierge ? Pourquoi nous consacrons-nous à elle? Pourquoi prions-nous Saint Michel, les anges, les saints? Pour répondre,il est bon de lire ce que dit Saint Paul:"Vous n'êtes plus des étrangers, des hôtes, mais vous êtes concitoyens des saints, de la famille de Dieu, édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, avec, comme pierre angulaire, le Christ Jésus lui-même (Ep. 2,19-20). Plus nous nous unissons à l'Eglise universelle, à l'Eglise du Ciel, plus nous sommes aidés dans nos faiblesses et c'est pourquoi nous invoquons avant tout le Coeur Immaculé de Marie, car personne mieux qu'Elle ne pourra nous aider. Nous devons devenir de plus en plus conscients que la communion avec l'Eglise du Ciel renforce l'union en nous-mêmes, notre union avec Dieu et nous aide à devenir instruments de réconciliation pour ceux qui sont loin, pour les âmes du purgatoire, pour ceux qui souffrent, suite à des influences sataniques, pour ceux qui n'ont qu'un minimum de bonne volonté et ont besoin de l'aide de leurs frères.
Jésus veut travailler en nous à tout instant, il veut nous réconcilier et réconcilier le monde par nous, mais il ne peut le faire que si notre âme est ouverte. Notre âme souvent se ferme dans l'épreuve, quand l'épreuve nous demande de vivre quelque chose de différent de ce que nous avons prévu et programmé. Bienheureux sommes-nous si, comme les saints, nous savons avoir confiance en Dieu, même dans les épreuves, si nous savons accueillir les épreuves comme un don, une mission, si, dans les épreuves, nous savons être signes et instruments de réconciliation pour le monde.
Tommaso di Francesco

 

 

 

Les parents de la Sainte Vierge

Joachim et Anne sont les Patrons de tous: de la famille, de l'Eglise, de tous les rachetés, parce qu'ils sont ce bienheureux cep duquel est fleurie, première de tout, cette créature merveilleuse qu'est la Vierge Marie, et d'Elle Jésus, et de Jésus nous tous. De ces saints, nous ne connaissons pas avec certitude les noms, mais nous les prenons dans le Protévangile de Jacques qui - même s'il est considéré apocryphe - est très utilisé des exégètes car il a une profondeur particulière quant à l'aspect de la révélation. Les véritables noms pourraient être autres mais ils sont très vraisemblablement ceux-ci, de même que nous possédons tous un nom.

Il est donc important de faire référence aux Saints Protecteurs, comme la Madone nous le recommande, parce que cela signifie vivre avec le regard tourné vers le Ciel, vivre ici sur la terre, mais avec l'espérance de la vie éternelle. Et quel est le mérite qu'ont eu Joachim et Anne? Celui d'avoir engendré Marie, ou - mieux - si nous nous référons au missel: "le privilège de faire naître la Vierge Marie". Le privilège - combien plus grand - de la Vierge Marie est celui d'avoir fait naître Jésus et non seulement naître mais aussi engendrer, nourrir, faire grandir. Dans la vie spirituelle, ce terme est fondamental car, s'il est facile de commencer (souvent porté sur les ailes de l'enthousiasme), il est important de persévérer: on peut allumer un feu, mais il doit être alimenté pour qu'il ne s'éteigne pas. J'aime souligner comme Joachim et Anne font naître, alimentent et font grandir Marie; et Elle fait naître, grandir et nourrit Jésus. Ces Saints Patrons ont précisément reçu du Seigneur la tâche de faire naître et grandir en nous la présence de Jésus, comme la bonne terre où Jésus puisse germer. Alors, comment advient cette alimentation, cette croissance, quelle est sa dynamique? La dynamique de la croissance de Jésus en nous est celle que nous a donnée Jean-Baptiste quand il disait aux disciples: 'Il faut qu'il croisse et que je diminue".

Ces Saints Patrons, qui ont fait naître, ont alimenté, ont fait grandir Marie, sont nos Saints Protecteurs pour nous faire grandir vers Dieu, dans la foi envers Dieu; cela signifie: faire nôtre cette dynamique de diminuer et de faire croître en nous la présence de Jésus. Ainsi s'effacent en nous les pensées, les jugements humains sur les choses, sur les personnes, sur nous-mêmes, et grandit la pensée de Dieu; diminue en nous l'amour pour nous-mêmes, pour nos intérêts, et grandit l'amour envers Dieu; diminue en nous la préoccupation de nous-mêmes et de notre avenir, mais grandit la préoccupation et la sollicitude que Jésus a pour notre vie. C'est la grâce que nous devons demander au Seigneur: diminuer, nous, pour faire naître, nourrir et grandir Jésus, comme ses parents pour Marie, comme Marie pour Jésus, comme Jésus veut le faire aujourd'hui pour nous.
don Nicolino Mori

 

"Revenez à la ferveur primitive"

 

L'enfance spirituelle:
voie privilégiée au cœur de Dieu

de Giuseppe Ferraro

Tous les messages de la Reine de la Paix sont significativement adressés à une catégorie bien précise de destinataires, à ces "chers enfants" qui, dans l'expression originale croate, devient dans de très nombreux cas encore plus tendrement "mes chers petits à moi". On dirait que Marie tende à souligner de manière spéciale que la condition la plus importante pour que Ses appels maternels produisent des fruits de grâce dans les cœurs, consiste à les accueillir avec la simplicité et l'humilité de vrais enfants, sincèrement ouverts au don d'une paternité et d'une maternité offerte d'en-Haut.
En fait, la Reine de la Paix veut nous amener à vivre en plénitude le don de la filiation divine, infatigablement offerte par "Celui duquel toute paternité au ciel et sur la terre tire son nom" (Eph.3,14-15), pour nous faire toujours plus participants du rapport de parfaite communion avec le Père, qui brûle dans le cœur du Fils: "Petits enfants, Je vous invite de nouveau à vous décider pour la prière parce que, à travers la prière, vous pourrez vivre la conversion. Chacun de vous deviendra dans la simplicité, semblable à un enfant qui est ouvert à l'amour du Père" (Mess.25.07.1996).
Ce n'est pas par hasard que la Reine de la Paix a choisi des enfants pour témoins de Sa présence à Medjugorje (au début des apparitions ils avaient entre 10 et 16 ans). D'ailleurs, également dans les grandes apparitions mariales de cette fin de millénaire - spécialement à Lourdes et à Fatima - les interlocuteurs choisis par Notre-Dame étaient tous très jeunes, bien que cependant parfaitement en mesure de correspondre, souvent avec une fidélité héroïque, à Ses invitations maternelles. C'est l'éternel style de Dieu: "Ce qu'il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre les sages; ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre ce qui est fort" (1 Cor.1,27). Tout ceci semble vouloir exprimer un message spirituel beaucoup plus profond qu'il n'y paraît de prime abord, un avertissement insistant adressé du ciel à cette pauvre humanité, tragiquement enivrée d'orgueil luciférien (même spirituel!), qui refuse et dissipe "en ne sachant pas ce qu'elle fait" le don le plus précieux du Ressuscité: la paternité divine, unique véritable source de paix, de joie et de vie nouvelle pour les cœurs des hommes et pour l'univers entier.
En fait, le monde - et même parfois certaines institutions ecclésiales - semble oublier avec une grande désinvolture la norme évangélique, pourtant sans équivoque: "En vérité je vous le dis, si vous ne retournez à l'état des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Qui donc se fera petit comme ce petit enfant-là, celui-là est le plus grand dans le Royaume des cieux" (Mt.18,3-5).
Aux paroles de Marie fait significativement écho l'enseignement prophétique de l'actuel Pontife: "Dans les enfants, il y a quelque chose qui ne peut manquer à qui veut entrer dans le Royaume des cieux. Au ciel sont destinés tous ceux qui sont simples comme les enfants, tous ceux qui sont pleins de confiant abandon, riches de bonté et purs. Seulement eux peuvent trouver en Dieu un Père et devenir à leur tour, grâce à Jésus, autant de fils de Dieu" (Lettre du Pape aux enfants dans l'année de la famille, 13.12.1994).
La parfaite syntonie des messages de la Reine de la Paix avec l'action du magistère du Pape ne semble pas fortuite: il a proposé au monde d'aujourd'hui cette voie privilégiée pour atteindre avec sûreté la perfection de l'amour évangélique, la "petite voie" de l'enfance spirituelle, admirablement incarnée par Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus, proclamée par lui-même - malgré quelques désapprobations nuancées - "Docteur de l'Eglise universelle" le 19 octobre 1997. En cette occasion, il affirme, entre autres: "… Au sommet, comme source et terme, l'amour miséricordieux des Trois Personnes Divines… A la base, l'expérience d'être fils adoptifs du Père de Jésus Christ; tel est le sens le plus authentique de l'enfance spirituelle, c-à-d. l'expérience de la filiation divine sous la motion de l'Esprit Saint. A la base encore et face à nous, le prochain, les autres, au salut desquels nous devons collaborer avec et en Jésus, avec Son même amour miséricordieux" (Lettre apostolique 19.10.1997).
C'est vraiment ceci le contenu le plus vrai et le plus profond de l'appel de Marie à Medjugorje, la clé d'or qui nous introduit aux trésors de grâce et de joie célestes cachés dans le cœur du Père et préparés pour les enfants de ce temps: "Je vous appelle à la vie en Dieu et à vous abandonner entièrement à Lui…Je désire que chacun d'entre vous découvre la joie ainsi que l'amour, lesquels se trouvent seulement en Dieu et que seul Lui peut donner. Dieu ne veut rien d'autre de vous que votre abandon." (Mess.25.05.89). Marie continue à attendre avec une inquiétude maternelle notre "oui" "pour le transmettre à Jésus et qu'il puisse vous combler de grâces" (Mess.25.05.92). Nous touchons là à l'unique moyen pour ouvrir les niveaux les plus profonds de l'âme à accueillir et à donner pleinement l'amour de Dieu "qui a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné" (Rm.5,5), pour nous faire réellement "instruments entre ses mains pour le salut du monde" (Mess.25.03.94). C'est la voie de l'offrande de la vie à Dieu, sur laquelle nous invite constamment la Reine de la Paix, la route spirituelle à parcourir avec la simplicité et la liberté de vrais 'petits enfants', pleinement ouverts à vivre avec un filial et confiant abandon au Père "riche de miséricordes", toutes les situations de joie et de souffrance qu'Il a sagement disposées sur l'unique route qui conduit à la plénitude de communion avec le Cœur embrasé d'amour du Fils, où Marie nous attend afin "que mon cœur, le cœur de Jésus et votre cœur se fondent en un unique cœur d'amour et de paix" (Mess.25.07.1999).

 

Nouvelles de la terre bénie

 

Au service de la vie: "Le Village de la Mère"
Inspiré par Marie

Il y avait un homme qui avait décidé de s'engager afin que dans sa vie puisse se réaliser tout ce que la Reine de la Paix a demandé au monde. On croirait commencer un conte pour les enfants, mais c'est ce qui, aujourd'hui représente l'institution appelée "le village de la Mère" - pour l'éducation et le soin des enfants: ce n'est ni une fable, ni un conte. Il existe un début, un programme et une responsabilité personnelle de chacun de nous, qui se réalisent dans la mesure où nous nous laissons engager à notre tour.
PERE SLAVKO s'est beaucoup impliqué dans ce projet et, véritablement dans un moment où ne se voyaient que guerre et destruction, il a créé son organisation pour la vie. Inspiré par Marie qui s'est présentée comme l'unique Mère de tous les hommes, il a voulu lui-même "donner une main à cette main, aimer cet amour, accueillir cette présence, s'ouvrir à cette consolation, être obéissant à cette parole" et ainsi créer une route nouvelle, une nouvelle vie, un temps nouveau, de nouveaux rapports entre les hommes. Nous avons tous vu - et nous pouvons voir encore - les victimes de la mort et de la destruction, c'est pourquoi nous avons dû concrétiser ce qui est fondamental pour la vie. A ce moment, la vie la plus terrible était celle des enfants restés sans maison, sans parents, sans sécurité ni éducation et cela éveilla en p.Slavko le désir de donner une éducation organisée aux bambins et aux jeunes si cruellement éprouvés, un travail spécialisé et un organisme à travers lequel ils auraient un développement de base à tous les niveaux: corporel, mental, moral, religieux et culturel.

Fondation de l'Institution

Le village de la Mère œuvre en réalité depuis l'année 1993. Durant les temps de la guerre civile qui a frappé cette terre dans les années 1991-1995, p.Slavko avait organisé l'accueil et l'installation des enfants réfugiés de Bosnie centrale, qui étaient restés sans la présence paternelle et provenaient de familles dispersées. Il en avait confié le soin aux sœurs franciscaines de la province de l'Herzégovine et à quelques laïcs, qui ont commencé cette nouvelle mission en louant une maison privée. De là naquit l'idée de construire un village pour les enfants. Sa réalisation commença immédiatement grâce aux aides de bienfaiteurs de tout l'univers. En 1995 ont été bénies les premières maisons, tandis que l'Institution commençait officiellement le 8 septembre 1996.

"Ce que l'on ne voit pas avec les yeux, se reconnaît avec le cœur". L'amour maternel de Marie.

Apparemment, ce qu'un pèlerin ou un visiteur peut observer quand il arrive au Village de la Mère n'est pas très différent d'une maison, d'un asile, d'une route et de jardins qu'il peut rencontrer dans sa propre ville et dans toutes les parties du monde. A l'inverse, il est important d'aller au-delà de ce premier aspect, car "Ce qui est caché aux yeux se voit uniquement avec le cœur" (du Petit Principe).

Le Village de la Mère est un appel pour le monde: "Faites du bien!"

"Préparez-vous un trésor dans les cieux" - dit le Seigneur -. Nos œuvres bonnes sont un trésor, ainsi que l'amour que nous vivons et donnons aux autres. Ou mieux: "Se donner soi-même est mieux que de donner seulement quelque chose" disait Mère Teresa de Calcutta. Toute œuvre bonne, toute décision pour la vie et pour la positivité ne reste pas en nous mais s'unit à l'offrande de Jésus, parfaite et universelle, qui nourrit le monde et les âmes. Ainsi croît le bien, et nous grandissons nous aussi dans la joie parce que "un cœur joyeux naît, sûrement, de ce cœur qui brûle d'amour" nous rappelle encore Mère Teresa.

Le Village de la Mère est un message: "Luttez pour la vie!"

Majcino Selo - comme il est appelé en langue croate - n'est pas un fait en lui-même, mais c'est l'image et le modèle de ce qui "est dans le monde mais n'est pas du monde…" et se bat contre la culture de mort de la société actuelle. Le secret, le promoteur et l'appel à cette nouvelle manière de vivre est la présence de Marie, par laquelle Elle exprime son amour, mais "son amour est un amour maternel, qui crée les conditions pour vivre et travailler, croître et se développer. Quand l'homme sait être aimé de quelqu'un, surtout avec un amour inconditionnel, il doit alors recevoir la force de commencer lui aussi à aimer les autres avec cet amour qui crée les conditions pour vivre, en luttant contre la destruction et la mort. C'est vraiment cet amour qui manque au monde" (p.Slavko).
Dans cette lumière le message pour nous tous du Village de la Mère nous ouvre à l'amour maternel de Notre-Dame dans notre vie, à travers les sentiments, de chaque jour, petits en grands, visibles et invisibles, à travers les désirs, les décisions et les œuvres pour la vie et en fonction de la vie. Chaque fois que nous choisissons le bien et l'amour, nous devenons nous aussi des 'mères' , c-à-d. que nous engendrons la vie de Dieu et son règne en nous et à l'extérieur de nous. En oeuvrant ainsi, ensemble avec tous les hommes de bonne volonté qui s'engagent à vivre les messages de la Reine de la Paix, nous devenons habitants du Village de la Mère mondial.

(Qui désire avoir de plus amples informations, peut s'adresser sur le web: www.majcino-selo.info). Paula Jurcic

 

Chers enfants, préparez-vous pour la Messe!

PRIEZ L'ESPRIT SAINT - En 1983, avant la neuvaine à l'Immaculée Conception, Jelena Vasilj est arrivée au presbytère et a déclaré que la Vierge désirait que l'on prie le Saint Esprit avant la messe. Nous l'avons crue et avons accepté l'invitation en pensant que cet appel visait spécialement la neuvaine, après quoi nous avons cessé. Mais le 2 janvier 1984 Jelena est arrivée avec un nouveau message de la Vierge: "Pourquoi avez-vous cessé la prière au Saint Esprit? Je vous ai demandé de prier toujours, que l'Esprit se répande sur vous; c'est pourquoi, reprenez la prière". Ce fut fait et, depuis, tous les soirs on chante l'hymne au Saint Esprit. L'Esprit Saint est l'Esprit que Jésus a promis et envoyé à ses Apôtres, et qu'Il a promis à l'Eglise pour renouveler la face du monde. Au commencement ce même Esprit a plané sur les eaux; c'est Lui qui a apporté la paix et l'ordre. L'esprit de Dieu ressuscite les morts, guérit les blessés, réchauffe les tièdes, et accorde abondamment Ses dons à ceux qui le Lui demandent. De façon particulière, c'est l'Esprit qui introduit l'âme dans le mystère de la présence eucharistique du Christ. Sans Lui, l'homme ne peut rien faire. Il est bon et recommandable de L'invoquer dans tous nos besoins, et surtout durant la préparation à la rencontre avec le Christ dans le sacrifice de la Messe.

OFFREZ-VOUS AVEC JESUS SUR L'AUTEL - La Madone est la Mère de la Parole de Dieu, celle qui - la première - eut foi en Lui. Ensuite Il s'est incarné et s'est fait homme dans son Cœur Immaculé, que la grâce de Dieu avait non seulement préservé du péché, mais encore rempli de Sa miséricorde. Pourtant Elle, en tant que Mère, est devenue la première 'victime' et son premier 'tabernacle', le sanctuaire de Jésus pour sa divine présence parmi les hommes.
C'est pourquoi, Son unique devoir et Son unique désir, c'est encore aujourd'hui de nous apprendre à dire 'Oui' et devenir "victimes vivantes pour rendre grâce à Dieu". Elle nous enseigne de manière maternelle comment célébrer la Sainte Messe et que faire: Marie ne parle pas de la Messe de manière théologique, n'use pas d'images bibliques, pas plus qu'elle n'évoque des prescriptions liturgiques. Notre-Dame désire simplement que nous "vivions" et "expérimentions" l'Eucharistie: "Chers enfants, Je vous demande une prière plus active. De même, assistez à la Messe. Je veux que votre Messe soit une expérience de Dieu" (Mess. 16.5.85). Et Elle répète encore le 3 avril 1986: "Chers enfants, Je vous demande de vivre la Sainte Messe. Beaucoup ont ressenti la beauté de la Sainte Messe. Mais il y en a d'autres qui n'y viennent pas volontiers. Je vous ai choisis, chers enfants, et Jésus vous donne Ses grâces pendant la Messe. C'est pourquoi, vivez lucidement la Sainte Messe. Que chaque venue à la Messe soit une joie. Venez-y avec amour. Acceptez la Sainte Messe".

DEVENEZ EUCHARISTIE POUR LES AUTRES - Après avoir participé à la Sainte Messe avec le cœur, nous sommes prêts à vivre dans l'Esprit et à lutter contre les œuvres de la chair. Dans cette lutte pour la vie on obtient la victoire et on subit des défaites, on commet des péchés et on est blessé. Mais aussi, l'amour et la guérison des blessures sont vivants et efficients. C'est ainsi qu'en nous rendant à la Messe que Jésus célèbre pour nous, nous en ressortons renouvelés et prêts.

Nous pouvons donc dire que, au moment où Jésus célèbre la Messe pour nous, notre Messe commence, notre sacrifice pour les autres. Il grandit grâce au sacrifice du Christ et se pose comme résultat supérieur à atteindre, point de départ et d'arrivée. Donc, notre vie aussi peut être une MESSE, une Eucharistie pour les autres, qui nous réalise, nous unit et devient concrète dans le monde. Nous sommes ainsi liés au Christ en une véritable unité de vie et devenons sacrifice vivant pour rendre gloire au Père. Nous devenons Sa présence dans le monde en poursuivant l'œuvre de rédemption, après avoir été nous aussi les fruits de cette rédemption.

Pour ces motifs la vie chrétienne est une vie essentiellement eucharistique; cela revient à dire une vie d'amour qui se donne volontiers et joyeusement aux autres. De cette manière l'Eucharistie devient source de paix. En fait chaque chemin de paix est aussi chemin eucharistique. D'autant plus l'amour manifesté aux autres sera plus désintéressé, d'autant plus facilement se réalisera la paix avec Dieu et avec les hommes.
(librement traduit de: "Célébrez la Messe avec le cœur" de Fra Slavko B.)

 

Dans le coeur de l'Immaculée

En 1983, le célèbre théologien, von Balthasar, disait: "Nous entrons en un temps où la Vierge trouvera sa place dans toute l'Eglise. La Vierge n'est pas un des saints, elle est la Mère de Dieu, elle est la Mère de l'Eglise, elle est la créature nouvelle et, dans l'Eglise, elle doit manifester toute sa splendeur. Et nous, nous devons avoir avec Elle les relations que Dieu a prévues". Pour entrer dans une relation vivante avec Marie, pour pénétrer son Coeur Immaculé qui, comme annoncé à Fatima, est destiné à triompher, il est important avant tout de prendre une attitude active, dynamique. Comme l'écrivait Saint Augustin :"Dieu nous a créés sans nous, mais il ne nous sauvera pas sans nous". Toute la beauté de l'homme réside dans sa liberté et dans sa libre participation à la dynamique de Dieu dans l'univers qui répond à la tâche que le Seigneur lui a confiée de gouverner la création et les créatures et cela se produit à travers notre réponse à Dieu.
Il y a une attitude passive, statique, qui n'a rien à voir avec le triomphe du Coeur Immaculé de Marie. Diverses nuances révèlent un homme passif intérieurement. Cette passivité est généralement causée par un élément,la peur,cachée au fond de l'âme et qui pousse à redouter Dieu. Dans ce cas on ne peut pas triompher. L'indifférence aussi est une caractéristique de la passivité intérieure: indifférence pour aborder le prochain, pour lui communiquer la paix...Qui peut apporter le pardon à l'autre s'il est froid intérieurement?
Au contraire, ce qui conduit au triomphe du Coeur Immaculé de Marie, c'est une attitude dynamique favorisant l'ouverture intérieure, cette même ouverture que nous trouvons en Marie au moment de la conception de Jésus. Le danger que l'on encourt dans les communautés, dans les sanctuaires, dans les mouvements spirituels,c'est de s'arrêter. Quand s'arrête la dynamique dans une âme, c'est tout qui s'arrête.
Qu'est-ce qui n'est pas triomphe du Coeur Immaculé de Marie? Ce sont les fantaisies, les prophétismes, les fanatismes, l'emploi de la force, les schémas humains qui entravent l'action de Dieu. Par contre, qu'est-ce qui constitue son triomphe? La simple réalité. Saint Paul , dans sa lettre aux Ephésiens, écrit que nous sommes immaculés ou mieux, saints et immaculés.C'est la réalité . Au baptême nous avons reçu , en outre de la grâce, le don d'être immaculés. Le triomphe de Marie arrivera quand nous serons capables de répondre pleinement à la grâce qui nous rend immaculés.
Jean-Paul II, lorsque, à Fatima, il a consacré le monde à la Vierge, a défini cette consécration: acte de confiance à Marie. Et ce n'est pas suffisant. Il faudrait ajouter une autre expression: "abandon à Marie". Littéralement cela veut dire: abandonner, donner pour qu'Elle donne tout à Dieu. Quand nous nous confions à Marie, nous ne nous appartenons plus; notre vie appartient à Dieu par l'intermédiaire de la Vierge.

Dieu nous a donné Marie comme mère; son Coeur est le "jardin nouveau" où nous pouvons nous réapproprier notre originalité, et, pour appuyer notre réponse, une puissance se met en mouvement:celle du triomphe de son Coeur Immaculé. Si étrange que cela semble, ce n'est pas possible. sans nous.C'est pourquoi à Medjugorje la Vierge a dit: "Sans vous, sans vos prières, je ne puis vous aider". C'est très beau. Nous sommes appelés à construire un monde nouveau avec l'Immaculée. Nous sommes appelés à participer au plan merveilleux du salut de l'humanité.

Les pas en direction du triomphe du Coeur Immaculé de Marie passent à travers notre coeur. Il nous faut être conscients que nous possédons la pureté de l'Immaculée. Très souvent, nous nous sentons châtiés, frustrés, abandonnés de Dieu; la foi nous semble presque une illusion hors du réel. En vérité nous possédons déjà avec le baptême, la pureté de l'Immaculée, mais le démon essaie de nous éloigner de cette prise de conscience pour nous fermer à l'espérance. Comment le combattre? En croyant qu'à chaque instant nous recevons tout de Dieu gratuitement. Il y en a peu qui le croient...Beucoup sont effectivement convaincus qu'il faut payer une douane à Dieu; alors ils vont prier mille chapelets, faire des pénitences héroïques, multiplier les "pratiques religieuses"...Cela finit par être un commerce avec Dieu.
Or Dieu est bon; il aime les bons et les mauvais! Pourquoi donc tant de fois ne lui permettons-nous pas de nous aimer, quand nous fautons, quand nous sommes fragiles, quand nous sommes faibles? Pourquoi ne permettons-nous pas à sa bonté gratuite de se communiquer également aux autres à travers notre coeur? Toutes nos prières, jeûnes, sacrifices servent à nous ouvrir, à surmonter les barrières au-dedans de nous, à nous unir à l'infinie bonté de Dieu. Autrement nous restons des pharisiens, des "sépulcres blanchis" et là rien ne triomphe sinon la mort.Nous pouvons nous étonner, nous demander: comment donc, après tant d'années de pénitence, ne suis-je pas changé? Mais en fait, comment prétendre changer avec nos seuls moyens à nous?La réponse est là.

Si nous voulons entrer dans le Coeur de l'Immaculée, il faut lui demander de nous aider à accueillir la bonté gratuite de Dieu, d'où naissent toutes les vertus. Que ce soit l'Immaculée qui vive dans nos coeurs. Elle se charge d'enfanter Dieu en nous. Alors nous deviendrons des instruments du triomphe de son Coeur Immaculé.

(La rédaction)

 

 

Le voyant Ivan: "Mère, mais pourquoi moi?"

"J'avais 16 ans quand ont commencé les apparitions et évidemment ellles autres une grande surprise. Je n'avais pas une dévotion particulière envers la Vierge; je ne savais rien ni de Fatima, ni de Lourdes. Et pourtant c'est arrivé: la Vierge a commencé à m'apparaître à moi aussi. Aujourd'hui encore mon coeur s'interroge: Mère, mais n'y avait-il personne meilleur que moi?Vais-je réussir à réaliser tout ce que tu attends de moi? Une fois je le lui ai demandé vraiment à elle. En souriant, elle a répondu :"Cher fils, tu sais que je ne cherche pas les meilleurs." Depuis 21 ans je ne suis donc que son instrument, un instrument dans ses mains et dans celles de Dieu. Je suis heureux d'être à cette école: l'école de la paix, l'école de l'amour, l'école de la prière. C'est une grande responsabilité devant Dieu et devant les hommes. Ce n'est pas facile, justement parce que je sais que Dieu m'a tant donné et attend de moi également.
La Vierge vient comme une vraie mère qui se préoccupe de ses enfants en danger: "Mes tout petits enfants, le monde d'aujourd'hui est malade spirituellement..."Elle nous apporte le remède, veut guérir nos maux, bander nos blessures sanguinolentes. Et comme une maman, elle le fait avec amour, avec tendresse, avec une chaleur maternelle. Elle veut ranimer l'humanité pécheresse et nous amener tous au salut. C'est pourquoi elle dit: "Je suis avec vous, ne craignez pas; je veux vous montrer le chemin pour gagner la paix, mais, chers enfants, j'ai besoin de vous. Ce n'est qu'avec votre aide que je puis réaliser la paix. Chers fils, décidez-vous donc pour le bien et combattez le mal".
Marie parle simplement. Elle répète les choses bien des fois, mais elle ne s'en fatigue pas, comme une vraie mère, pour que ses fils n'oublient pas. Elle ne nous critique pas, ne nous épouvante pas, ne nous punit pas. Elle ne vient pas nous parler de la fin du monde et de la seconde venue de Jésus; elle ne vient à nous que comme Mère de l'Espérance, une espérance qu'elle donne au monde d'aujourd'hui, aux familles, aux jeunes déprimés, à l'Eglise en crise. La Vierge veut nous dire en substance:Si vous êtes forts, l'Eglise aussi sera forte; si vous êtes faibles, l'Eglise le sera aussi. Vous êtes l'Eglise vivante, vous êtes les poumons de l'Eglise. Vous devez établir une nouvelle relation avec Dieu, un nouveau dialogue, une nouvelle amitié; dans ce monde, vous n'êtes que des pèlerins en marche. En particulier, la Vierge nous demande la prière en famille; elle nous invite à transformer la famille en un petit groupe de prière, pour que reviennent la paix, l'amour, l'harmonie entre les membres. Marie nous appelle aussi à valoriser la Sainte Messe en la mettant au centre de notre vie. Je me souviens qu'une fois, pendant l'apparition, Elle a dit:"Petits enfants, si demain, vous devez choisir entre me rencontrer et aller à la Messe, ne venez pas me voir; allez à la Messe".
Toutes les fois qu'elle s'adresse à nous, Elle nous appelle:"chers fils". Elle le dit à tous, sans distinction de race ou de nationalité... Je ne me lasserai jamais de dire que la Vierge est vraiment notre mère et que, pour elle, nous sommes tous importants; que, près d'elle, personne ne doit se sentir exclu, que nous sommes tous des fils aimés, tous des "chers fils". Notre Mère désire seulement que nous ouvrions la porte de notre coeur et que nous fassions ce que nous pouvons. Pour le reste, c'est Elle qui y pense. Jetons-nous dans son étreinte et nous trouverons près d'Elle, sûreté et protection.

(enregistrement)

 

Peut-être y en a-t-il encore qui ne savent pas ce qu'a voulu la Vierge, pour former le groupe de prière à Medjugorje;elle leur a demandé, par l'intermédiaire de Jelena, de rester à sa disposition pendant 4 ans, sans choisir aucune sorte de vocation. Pendant ce temps elle montrerait au groupe le chemin de la prière et les premiers pas à faire pour fonder leur vie spirituelle. Je leur ai demandé en substance , d'être fidèles dans l'attente puisqu'il lui fallait du temps pour offrir au groupe la juste préparation.

 

Dans l'attente

de Jelena Vasilj

Dans la vie nous attendons surtout que notre vie se réalise et, si nous sommes généreux, nous attendons aussi pour les autres la réalisation de leur vie. Pour les parents, cela consiste dans une coopération directe avec Dieu par la création d'une vie; pour les consacrés elle consiste à enfanter une nouvelle fois ces créatures à la vie éternelle. Pensons au Padre Pio: que de souffrances pour le salut des âmes... ou à Mère Teresa qui, comme devise de son apostolat spécial avait pris les paroles mêmes de Jésus en croix:" J'ai soif"...des âmes évidemment. Toute la création est donc en attente de la vie, dont Saint Jean nous dit qu'elle est Dieu même (Jn 1,4). Cette vie, maintenant nous ne la possédons pas en plénitude et nous en attendons la réalisation dans l'au-delà. C'est d'elle que l'Apôtre Paul écrit:"Nous voyons maintenant comme dans un miroir, de manière confuse, mais alors nous verrons face à face". (1 Co. 13,12) Mais nous demandons: pourquoi l'attente? Pourquoi le Seigneur se fait-il attendre ou mieux: pourquoi le Seigneur nous prive-t-il de cette vision en se cachant? Evidemment c'est à nous de répondre ,car Dieu veut nous préparer à la rencontre avec Lui.
Je rappelle quelques paroles de Saint Ignace d'Antioche, très impressionnantes. Martyr désormais conscient de son futur martyre, il disait:"Je veux être broyé...comme le grain" ou encore:"moi aussi je veux mourir pour devenir le corps du Christ". Donc la réponse, exigeante mais simple, est la suivante: nous devons être prêts pour la vie éternelle.

Et comment le Seigneur nous prépare-t-il ? En disparaissant...Comme nous ne sommes pas encore prêts à jouir entièrement du bien qu'il est Lui-même, il se retire pour susciter en nous le désir de Le posséder. Un désir qui nous prépare à notre future possession de Dieu.Un désir qui, comme dit S. Augustin est le fruit de la foi. Ce qui est vu est possédé et donc n'est plus désiré. Que le Seigneur s'en aille donc nous préparer la place; qu'il s'en aille pour se soustraire à nos regards, qu'il se cache pour être cru. La place est préparée si on vit de foi. De la foi naît le désir; le désir prépare la possession , car la préparation de la demeure céleste consiste en un désir qui est fruit de l'amour. Augustin nous explique en quoi consiste ce fruit: "...à ce fruit de la contemplation est ordonné toute la tâche de l'action...il est recherché pour lui-même et n'est pas subordonné à un autre...C'est donc lui finalement qui représente le but capable de satisfaire toutes nos aspirations. Il sera par conséquent un but éternel, parce que seul un but sans fin pourra nous suffire...C'est précisément de cette joie rassasiant tout notre désir que le Seigneur a voulu nous parler quand il a dit: "Votre joie, nul ne pourra vous la ravir"(S. Augustin, o.o.vol 9,p.232).
C'est très important de savoir attendre ce fruit. Les saints en effet se distinguent par leur capacité de savoir attendre, de croire. Par ailleurs on peut dire que le non-savoir-attendre est la maladie de notre société. Nous attendons quand nous y sommes forcés et souvent au lieu d'attendre, nous exigeons, causant ainsi bien des souffrances, parfois atroces à ceux qui nous entourent. On peut dire que ceci est la dynamique du péché quand l'homme, tellement pressé d'agir, n'est pas capable de retarder son désir de posséder. Nous sommes poussés à agir dans la hâte, comme Jésus lui-même le fait comprendre quand il dit à Judas:"Ce que tu dois faire, fais-le vite"(Jn 13,27).
L'attente , au lieu de posséder le fruit du désir, provoque souvent les larmes, comme dit le psaume: "Mes larmes sont devenues mon pain jour et nuit, quand on me dit chaque jour: où est-il ton Dieu?"(Ps. 42,4). L'attente provoque des gémissements et un vrai deuil spirituel..."Ce qui sera le fruit de sa souffrance, l'Eglise l'enfante maintenant dans le désir, alors elle l'enfantera dans la vision; maintenant en gémissant, alors en exultant; maintenant en priant, alors en louant Dieu"(Id.) Ce sont les souffrances qui nous préparent à accueillir le Christ; elles élargissent notre âme et la rendent capable d'accueillir la vie. C'est pourquoi en embrassant la croix, nous arrivons à la joie totale de la vie éternelle selon l'explication de S. Augustin:"C'est comme quelqu'un qui verrait de loin la patrie dont il est séparé par la mer. Il voit où arriver, mais ne sait comment .Pour que nous ayons aussi le moyen d'y arriver, est venu de là-bas Celui vers qui on voulait aller? Et qu'a-t-il fait? Il nous a donné le bois pour traverser la mer. Personne, en effet, ne peut traverser la mer de ce siècle, s'il n'est pas porté par la croix du Christ. Même si quelqu'un a les yeux malades, il peut s'attacher au bois de la croix. Et celui qui ne réussit pas à voir de loin le but de son chemin, qu'il n'abandonne pas la croix et la croix le portera (S.Augustin o.o. vol 10 p.334).

 

 

Pablo Martinez de Rosario, Argentine. Je veux vous remercier pour ce geste fraternel de charité: l'envoi bimestriel de votre publication. Tout spécialement pour le dernier numéro (165). Que Dieu bénisse et soutienne votre apostolat!

Père Gianni Vigano du Guatémala. Je vous remercie pour l'Echo de Marie. Plusieurs fois j'ai eu à confesser à Madjugorje. Que la Reine de la Paix accorde la paix à ce monde si bouleversé! Unis dans la prière. Je vous bénis de tout coeur.

Soeur M. Franca de Augrabiues (Afrique du Sud). Très chers Amis en Jésus; je vous remercie infiniment de m'avoir envoyé l'Echo en italien et en anglais. Je l'ai lu, goûté, relu et je le relirai encore. C'est l'unique lecture que je reçois depuis 32 ans et plus que je suis missionnaire: ce n'est pas facile de s'habituer aux autres langues; la langue maternelle est toujours la plus belle expression; vraiment la revue m'apporte tant de paix au coeur. L'Echo en anglais je le distribue au séminaire. Je prie pour que vous puissiez continuer à faire tant de bien. Encore un grand merci. Que Jésus vous bénisse et que la maman du ciel vous assiste!

Soeur Alda de Maimelana (Mozambique). Merci de tout coeur pour l'Echo en italien et en portugais. Que le Seigneur bénisse dans le coeur de Marie tout votre travail et le bien que l'Echo réalise!

Père Francesco de S. Bartolomeo de Cuneo(I). Je vous remercie pour la chère revue que je reçoiset diffuse régulièrement. Je prie pour vous, pour que l'Echo continue à diffuser partout les messages, l'esprit, le parfum de Marie, fécondés par vos sacrifices cachés. MERCI!

Fabio Maccari de Terni (I). Je me réjouis avec vous pour le travail que vous faites en communiquant et expliquant les messages de Med jugorje. Non seulement vous "prêtez" votre voix à la Bienheureuse Vierge pour parler à ceux qui sont loin, mais vous donnez aussi la clef pour mettre au coeur de chacun le germe d'espérance et de charité instillé dans les messages célestes.

Pierluigi Zanin de Selvazzano de Padoue (I.) Chers Amis, je vous écris pour vous remercier, vous tous qui, dans le passé, avez travaillé avec Don Angelo et qui travaillez encore avec amour et dévouement, en silence, pour l'Echo de Marie. Je suis allé à Medjugorje dès les premières apparitions et je suis sincèrement ému que j'ai reçu la collection des 100 premiers numéros de la revue. Tous les numéros parus jusqu'ici sont la preuve objective que c'est la Reine de la Paix elle-même qui les veut et, parmi ceux qui y ont travaillé et y travailleront, chacun est appelé par Elle à ce service. Merci, merci, merci !!! Merci du bien, de l'amour, de la joie, de la paix que, grâce à votre contribution humble, désintéressée et assidue, Marie diffuse dans le monde à travers ces bienfaisantes lumières. Je prie pour vous, pour nous tous lecteurs. Qu'Elle nous tienne unis, qu'Elle continue à nous gouverner avec patience, portant chacun de nous à donner les fruits que Dieu le Père attend de lui.

Alessandro Macinai de Monteriggioni de Sienne(I).. Je reçois l'Echo par la poste depuis environ un an et je le trouvce vraiment édifiant et riche de témoignages et de spiritualité. L'initiative de recueillir en un volume les 100 premiers numéros d'Echo a vraiment été une décision excellente, car il va me permettre de re-parcourir les pas de l'histoire de Medjugorje. A qui, comme moi, a appris à connaître la Gospa, à quelque 20 ans des premières apparitions cela permettra sûrement d'approfondir la connaissance des messages.

Rosa Hauser de Buch (A) Je vous remercie de tout coeur pour l'Echo de Marie que je reçois et diffuse toujours avec grande joie. Grâce à Dieu, il existe encore un journal si merveilleux qui nous conduit vers la foi.

 

Au cours des mois d'août et septembre 2002, les lecteurs d'Echo francophone ont envoyé: 3897 enros. Que les généreux donateurs veuillent bien trouver ici l'expression de la gratitude des bénéficiaires.

L'Echo de Marie dans les langues principales se trouve à Medj. dans les magasins Miriam et Shalom, à droite devant l'Eglise; également à Aïn-Karim, dernier magasin de la Galerie sous l'Hôtel International, dans la rue qui est en face de l'Eglise.
Voyages à Medjugorje - Car journalier (très économique), partant de Trieste (à côté de la gare ferroviaire): départ à 18h, arrivée le lendemain matin à 8h. Retour aux mêmes heures. (tél.00 40 425 001). Par mer traghetto d'Ancone, lundi, mercredi, vendredi à 21h; samedi à 22h. (fax 00 202 628, ag.Mauro) et (00 202 296, ag.Morandi).

Une seule adresse pour l'édition en langue française:

"ECHO DE MARIE REINE DE LA PAIX - B.P.4602 - F-45046 Orléans Cedex 1.

* L'ECHO en cassettes-audio pour non-voyants (mensuel) les personnes intéressées peuvent s'inscrire à cette adresse.

L'Echo de Marie Reine de la Paix est gratuit. L'oeuvre vit d'offrandes.

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Original italien: Eco di Maria. Cas.Post.149 - Mantova (Italie)
Autorizz.Tribunale di Mantova n.13 - 8.11.86. Resp.Ing.A. Lanzani-Tip. DIPRO (Roncade TV).